Sites


Créer un cercle d'apprentissage

 

Rejoindre un groupe en tant que participant

Chaque participant a sa propre histoire de son adhésion à son cercle. La plupart reçoivent l'information de l'ouverture ou de l'existence de ces dispositifs via les réseaux sociaux et notamment le réseau professionnel de LinkedIn pour le CercleAPE. Ensuite, le bouche à oreille présentiez ou virtuel fonctionnent très bien. L'effet curiosité est le premier moteur qui pousse certains à vouloir rejoindre un groupe mais celui-ci peut peut en bloquer d'autres voire passer inaperçu uniquement par méconnaissance d'un tel regroupement. D'ailleurs, un bon nombre de personnes sont très séduites au départ par le pich de présentation du thème, par l'idée d'apprendre ensemble pour notre part et d'interagir avec les autres. Elles franchissent le pas de l'inscription mais certaines en resteront aux réseaux sociaux et ne participeront ni aux exercices, ni aux rencontres. D'où l'importance leader de projet qui donne le sans et celui du facilitateur de groupe dans son rôle d'expliquer l'intention du cercle, d'accueil, d.organisation et dans sa capacité à rassurer certaines personnes hésitantes.

1. Quelles motivations pour rejoindre un groupe ?

De la même façon que chaque participant à sont propre cheminement pour accéder à l'information, chacun d'entre-nous a des motivations multiples. On peut mettre en lumières les principales.

La première est la motivation bénévole dite collective individuelle. Cette typologie est la plus simple. Nous venons en tant qu'individu collaborer à une œuvre commune. Il n'y a d'enjeu que la réussite du projet commun. Chacun est un individu parmis d'autres sans hiérarchie hormis le fait de vouloir être facilitateur de la vie du groupe ou/et coordinateur de la logistique du groupe.

La deuxième est la motivation professionnelle dite de coopération. Celle-ci est plus délicate à fédérer. C'est une motivation qui est pleine d'enjeux et de hiérarchies induite. Celle-ci nécessite que la pose du cadre du Cercle soit posé dès le départ. Nous sommes invités des le départ à poser nos baggages professionnels à la porte. Chacun est égal aux autres. Que nous soyons directeur général ou simple employé n'a pas d'importance. LA neutralité professionnelle est primordiale. 

La troisième est la motivation personnelle dite égotique. C'est une motivation liée à l'intérêt personnel et non à la réalisation du projet. Celle-ci est à proscrire de tous cercle. Soit le participant est résiliant et s'ajuste au groupe, soit il ne l'est pas et il finira par sortir naturellement du groupe. Par contre, Si il arrive à rester c'est que le Cercle lui aura disparu au bénéfice d'un autre type hierarchique par exemple.

2. Quelles sont les différentes façons de rejoindre un groupe ?

Rejoindre un groupe individuellement ou en groupe va dépendre de chaque personne en fonction de ses représentations du groupe, de ses attentes, de ses capacités et ses envies à appréhender l'inconnu, la différence, la complémentarité, le partage d'un domaine professionnel ou non.

L'individu peut souhaiter rencontrer le groupe de deux manières différentes, soit en recherchant l'individu dans le groupe, soit en se focalisant sur les dynamiques entre les membres. Ces deux approches peuvent etre successive et/ou complémentaire. La première pourrait etre un moyen d'aller vers l'autre, l'inconnu, une nouvelle expérience de manière plus sécurisante, plus libre ou par simple choix ou préférence d'entrer en lien.

L'entrée de l'individu dans le groupe par l'approche de la dynamique peut permettre un partage très rapide du mode de fonctionnement de l'ensemble et de s'accorder sur les premières valeurs identifiées. Nous sommes là dans un partage informel très riche d'apprentissage et de co-construction émotionnel.

Allons-nous privilégier l'une ou l'autre de ces ouvertures forcément de manière consciente?  

Acceperions-nous de se laisser guider ou emporter vers de nouveaux horizons en connaissance partielle de la situation? 

La question de la co-construction en s'engageant individuellement dans l'aventure collective peut réveiller en nous des capacités et/ou des envies de se réaliser autrement et de revisiter ses représentations de la notion de prise de risque.

Une autre façon de rejoindre un groupe est de s'associer au préalable soit entre personnes connues, soit en rejoignant des participants souhaitant se regrouper pour vivre une nouvelle aventure.

Cette façon de s'engager offre non seulement la possibilité au groupe d'évoluer au contact d'une autre organisation et de porter un nouveau regard sur son propre fonctionnement. Ce nouveau contact avec l'extérieur peut créer de nouvelle relations en interne ayant ainsi permis à chacun de fonctionner différemment dans son propre groupe. Le cas inverse d'un blocage éventuel individuel ou de la dynamique de groupe n'est pas à exclure. Est-il possible de l'anticiper ? Et pourquoi ?

Comment le groupe va-t-il pouvoir co-produire avec la nouvelle structure ? Que va-il falloir "déconstruire" pour s'autoriser à partager, à "co-dynamiser", à "co-construire" ? Les facilitateurs d'idées vont-ils jouer un role particulier dans cette phase d'ajustement et d'innovation. 

3. Témoignages

Il y a différentes façons de rejoindre un groupe. Va-t-on l'approcher seul ou bien s'associer avant pour éventuellement se rassurer ou partager l'expérience ? 

Que va-t-on rechercher dans le groupe? Les individus qui apprennent ensemble, les dynamiques de groupes, les facilitateurs d'idées, les démarches novatrices ? ...

Dans le groupe créé sur Lille, ils sont arrivés progressivement dans le temps car il n'existe pas de date de fermeture des inscriptions et tout le monde peut rejoindre les autres inscrits à n'importe quel moment.

 

Il y a une erreur de communication avec le serveur Booktype. Nous ne savons pas actuellement où est le problème.

Vous devriez rafraîchir la page.