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La co-édition grâce à Booktype au B7 : mise à l’épreuve du livre numérique

Plan de la présentation

Introduction

Auto-présentation par clin d'oeil au lieu et au contexte (Usine C, Mai 68) - Lien théâtre, politique et éditorialisation

Incarnation situationniste du B7

Tour du propriétaire de Booktype

Question : Pertinence de Booktype pour documenter les pratiques d'innovation sociale qui auront lieu au sein de la communauté du B7, dans la persective de la culture numérique ?

Développement

Culture numérique et innovation sociale

  • Qu'est-ce que la culture numérique ? 
  • Son déploiement dans nos vies et dans l'espace public implique-t-il forcément de l'innovation sociale ?
  • L'innovation sociale pouvait-elle exister indépendamment de l'émergence d'une culture numérique ?
  • Serait-il nécessaire de mener une réflexion plus poussée sur les relations d'inter-dépendance (cybernétiques ?) entre innovation sociale et culture numérique ?
  • Est-il possible qu'une approche qui nous aiderait à prendre une conscience critique de la complexité mais aussi de la profondeur de cette démarche (d'auto-analyse collective) serait un retour aux principes de la méthode d'invention préconisée et mise en oeuvre par Marshall McLuhan dans le but de «Comprendre les media», ce qui le conduisit à développer ce qu'on a appelé après lui une «écologie des media» ?

Rappel de définitions problématiques pour comprendre l'ojet de ma communication

  • L'objet de ma communication : La co-édition de livrels au format ePub avec la plateforme Booki
  • Les concepts à définir :
    • livrel
    • ePub
    • Booki

Comment les FLOSS Manuals servent (à comprendre) la co-édition ?

  • Les FLOSS Manuals servent à faire de la co-édition (et c'est en faisant qu'on comprend)
  • Les FLOSS Manuals permettent de comprendre comment fonctionnent des logiciels libres (or, ce qu'on fait avec des logiciels libres, c'est toujours – d'une manière ou d'une autre – de la co-édition)
  • Les FLOSS Manuals permettent de ressentir la richesses et les resistances que peut susciter la culture du FLOSS (justement parce qu'elle nous révèle que notre monde est constitué de pratiques collaboratives, elless-mêmes à co-éditer, pour mieux nous rendre capables d'en saisir la portée), puisqu'ils sont issus directement de l'esprit et du mouvement qui la définit (et qui s'étend en déteignant sur tous les autres domaines d'activité, de la cuisine au combat de poésie).

Conclusion provisoire (en attendant l'échange qui suivra lors de la période de questions) : lien avec le Booksprint

Ce n'est pas une coïncidence fortuite si un Booksprint se tient à propos de ce colloque:

Ce n'est pas un hasard si les organisateurs de ce colloque ont senti le besoin de faire appel à une nouvelle plateforme qui visera à faciliter le fait qu'il y ait des échanges pour constituer un livre numérique en relation avec le colloque, et qu'ils ont élaboré un processus pour illustrer ce mode opératoire.

Deuxième partie du développement

(pour alimenter les échanges lors de la période de questions)

Objections

Couple 1: design peu innovant et fonctions limitées

Couple 2 : manque de balisage sémantique et... de sens.

Couple 3 : fausse alternative ou mauvais compromis 

Réponses

1. a) Le fait de ne pas être très complexe comme interface constitue plutôt un avantage

1. b) L’important ce n’est pas de multiplier les fonctions mais de permettre l’éclosion du bon

2. a) L’important c’est de rendre disponibles des connaissances utilisables

2. b) Le mise en commun des connaissances requiert une concertation plus en profondeur

3. a) L’intransigeance dans l’évaluation des mérites d’une solution risque de conduire à l’inaction

3. b) L’existence de cette solution intermédiaire permet un métissage des pratiques qui reflète la diversité des manières... de nous dire !

Conclusion

La vision que j'aimerais mettre de l'avant...

Les défis que j'anticipe et les relations avec la questiond du design et avec les autres présentations

Quelques questions avec lesquelles j'aimerais vous laisser

Conclusion

Sans doute y a-t-il un malentendu fondamental autour du film Retour vers le futur.

Dans le premier film de la série, le terme semble renvoyer au présent. Car après un saut dans le passé il faut bien revenir à aujourd'hui qui apparaît comme l'avenir, vu du passé que l'on a pu visiter (grâce à la Deloréane).

Dans le deuxième film, c'est une formule un peu différente, où les voyageurs reviennent si loin dans le passé, que c'est là que le focus se trouve. C'est cela qui est futuriste : le fait de pouvoir se retrouver au temps des cowboys et y réinventer une machine à voyager dans le temps, avec les moyens du bord.

Dans le troisième l'oncle vient les rejoindre à la fin alors qu'ils viennent d'arriver du futur, pour leur dire qu'il les attend. Le futur apparaît donc comme le passé, d'où l'on revient. La boucle est donc bouclée.

Mais on ne peut pas dire que le présent est le futur pour autant. Car c'est dans l'avenir que l'oncle les attend.

La question qui se pose concernant les relations entre l'édition numérique et la culture numérique est de savoir dans quel type de «convecteur temporel» on trouvera la puissance de renouer des relations distendues en vertu des brouillages de la succession linéaire (par l'oubli de l'oubli qui vient de la mémoire virtuelle et qui finit par provoquer de l'oubli réel).

Et si ce convecteur était le livrel ?

Après tout ce serait ce qu'il y a de plus naturel

Médiagraphie

presentation Prézi ECRiDiL 2018 Fabrice Booktype B7

Il y a une erreur de communication avec le serveur Booktype. Nous ne savons pas actuellement où est le problème.

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